dimanche 27 septembre 2026

Les Ateliers Artistiques Normands deviennent Flûtes au bec 76130

 L'association change de nom. 

Elle devient: Flûtes au bec 76130.

C'est une aventure et l'association va encore changer et Est à but non lucratif. 



Eucharistie tout le monde peut être aimé

Je ne peux pas vivre sans l'Eucharistie : Le secret de mes semaines
Il y a des évidences qui ne s'expliquent pas rationnellement, elles se vivent. Dire « Je ne peux pas vivre sans l'Eucharistie », ce n'est pas céder à une habitude pieuse ou à un formalisme religieux. C'est reconnaître un besoin vital, aussi réel que celui de respirer ou de se nourrir.
Pour beaucoup, la messe se vit le dimanche, comme un rendez-vous hebdomadaire important. Mais pour d'autres, et c'est mon cas, la grâce de pouvoir y aller souvent, en semaine, est devenue le véritable rythme de ma vie.
Une halte au cœur du tumulte
Le monde moderne va vite, exigeant, bruyant. Entre les obligations professionnelles, les soucis du quotidien et la fatigue, nos âmes sont constamment sollicitées et, avouons-le, souvent éparpillées.
Entrer dans une église en pleine semaine, c'est appuyer sur le bouton "pause" du monde. C'est déposer le poids de mes journées au pied de l'autel. Au milieu de la semaine, alors que le tourbillon menace de m'emporter, l'Eucharistie est mon point d'ancrage. C'est l'instant où le temps suspend son vol pour laisser place à l'essentiel, écoutant résonner l'appel du Christ : « Venez à moi, vous tous qui peinez et couché sous la charge, et je vous procurerai le repos » (Matthieu 11, 28).
La folie de la Présence Réelle et l'amour universel
Qu'est-ce qui pousse à revenir si souvent ? C'est la certitude, brûlante et douce à la fois, de la Présence Réelle.
Ce n'est pas un simple souvenir que l'on commémore, ni un symbole abstrait. C'est le Christ vivant, réellement présent – Corps, Sang, Âme et Divinité – sous les modestes apparences du pain et du vin. Jésus l'a promis sans ambiguïté dans l'Évangile de Jean : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c'est ma chair, donnée pour la vie du monde » (Jean 6, 51).
Dieu s'abaisse à ce point par amour. Il se fait tout petit, vulnérable, pour venir habiter en nous, dans notre pauvreté et nos failles. Car au fond, tout le monde a la chance d'être aimé et peut recevoir cet amour. L'Eucharistie en est la preuve éclatante : à cette table, il n'y a pas d'exclus. Jésus s'adresse à chacun d'entre nous avec la tendresse de sa promesse : « Je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde » (Matthieu 28, 20).
Le carburant invisible du quotidien
Pourquoi y aller en semaine ? Précisément parce que c'est là que tout se joue. Le dimanche me donne l'élan, mais les messes de la semaine sont le carburant qui m'aide à tenir la distance.
Retrouver la paix : Recevoir le Christ au milieu d'une semaine difficile redonne une clarté intérieure. Comme Il le dit Lui-même : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix » (Jean 14, 27). Les problèmes ne disparaissent pas magiquement, mais leur poids change de perspective.
Apprendre à aimer : Comment pourrais-je aimer mes frères, pardonner, faire preuve de patience, sans me laisser transformer d'abord par Celui qui nous donne sa règle d'or : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés » (Jean 15, 12) ? Être aimé à l'Eucharistie, c'est apprendre à son tour à aimer largement.
Goûter l'éternité : Chaque communion est une brèche ouverte vers le Ciel, un avant-goût du festin éternel, car « celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle et je le ressusciterai au dernier jour » (Jean 6, 54).
Un manque qui révèle un désir infini
Si je ne peux pas vivre sans l'Eucharistie, c'est que ce désir a été déposé en moi par Dieu lui-même. Plus on y goûte, plus on a faim de cet amour qui ne déçoit jamais.
Si vous hésitez parfois à passer la porte d'une église un mardi ou un jeudi, au milieu de votre semaine chargée, osez franchir le pas. Vous y découvrirez un refuge, une table dressée et un Ami qui vous attend, prêt à vous redire personnellement qu'il vous aime.

Diamant

Nous ne sommes pas des « pauvres », nous sommes des diamants : Redonner sa vraie noblesse à l'Évangile
L'appellation de « pauvre » ou l'idée rabâchée que « nous ne sommes rien » m'ont toujours profondément dérangé(e).
Quand on vient d'un passé compliqué : entendre dire qu'on est « rien » ou se faire enfermer dans l'étiquette misérabiliste des « pauvres pécheurs », ce n'est pas de l'humilité : c'est une violence supplémentaire.

L'erreur du faux "rien"
Dans notre tradition, on a parfois confondu l'humilité avec l'anéantissement de soi. Entendre « nous ne sommes rien  » est théologiquement maladroit si cela donne le sentiment que nous n'avons aucune valeur intrinsèque.
Le Christ ne s'est pas incarné, n'a pas sué sang et eau, n'est pas mort sur une croix pour des « riens ». Si nous n'avions aucune valeur, son sacrifice n'aurait aucun sens. Dieu ne tombe pas amoureux du vide ; Il tombe amoureux de ce qu'Il a créé.
Des diamants bruts, façonnés par l'Amour
Je préfère mille fois parler de diamants.
Un diamant, par définition, se forme sous une pression immense, au cœur de la terre, dans des conditions de violence et de chaleur extrêmes. C'est exactement l'histoire de nos vies brisées, de nos familles de souffrance, de ces meurtrissures qui auraient pu nous réduire en poussière.
Mais le diamant a une propriété magnifique : il est d'une dureté inouïe et, une fois taillé et mis en lumière, il reflète l'éclat pur.
Dieu ne regarde pas nos souillures ou nos cassures avec mépris. Il nous regarde comme le joaillier regarde une pierre brute : Il voit ce que nous sommes appelés à devenir, un chef-d'œuvre de lumière. À l'Eucharistie, ce n'est pas un misérable qu'Il vient nourrir, c'est un roi, une reine, un enfant bien-aimé à qui Il redonne toute sa dignité.
La solidarité plutôt que la pitié
C'est pour cela que je n'aime pas le mot « pauvres » utilisé comme une catégorie lointaine ou une posture condescendante. Je préfère infiniment la solidarité.
La solidarité, ce n'est pas regarder l'autre d'en haut en se pencher sur son malheur. C'est se tenir côte à côte, d'égal à égal, en frères et sœurs. Dans l'Église que j'aime, celle qui m'a si bien reçu(e), on ne m'a pas regardé(e) comme un cas social ou une âme en peine ; on m'a reconnu(e) comme un semblable. 
Jésus n'a jamais écrasé personne en disant aux gens qu'ils étaient nuls. Il a relevé la femme adultère, Il a mangé avec Zachée, Il a regardé chaque personne dans les yeux pour lui redonner sa stature debout.
À la table du Roi
Quand je m'avance pour communier, je ne viens pas en mendiant misérable qui ramasse des miettes. Je viens à la table d'un Frère, d'un Ami, qui me fait asseoir avec Lui. L'Eucharistie est un festin de noces, pas une soupe populaire spirituelle.
Nous sommes des diamants bruts que l'Amour polit jour après jour. Alors, cessons de nous voir comme des riens. Le regard de Dieu sur nous est un regard d'infinie noblesse.

Eucharistie et Rosaire

Du pain de l'autel au fil du chapelet : Quand l'Eucharistie et le Rosaire s'unissent
Si l'Eucharistie est le cœur battant de mes semaines, le point d'ancrage où je viens recevoir le Christ vivant dans la discrète Présence Réelle, il est un autre fil d'or qui prolonge cette grâce au quotidien : le Rosaire.
Pour beaucoup, ces deux pratiques peuvent sembler distinctes. Pourtant, elles se nourrissent mutuellement. Lorsque je quitte l'église après la messe de semaine, le chapelet dans la poche ou entre les mains est le prolongement naturel de ma communion.
Contempler le Christ avec les yeux de Marie
Qu'est-ce que le Rosaire, sinon une méditation active de la vie du Christ ? En égrenant les grains, nous passons en revue les mystères joyeux, lumineux, douloureux et glorieux. C'est un voyage intérieur où l'on marche pas à pas aux côtés de Jésus, de sa naissance à sa résurrection, guidés par celle qui le connaît le mieux : sa Mère.
Saint Jean-Paul II le rappelait si bien dans sa lettre apostolique Rosarium Virginis Mariae : « Le Rosaire, tout en se distinguant par son caractère marial, est une prière au centre de laquelle se trouve le Christ. »
En récitant le Rosaire, nous faisons nôtre la promesse de Marie de nous garder dans sa lumière et sa protection. Les promesses attachées à cette prière millénaire — qu'il s'agisse du bouclier contre le mal, de la paix retrouvée ou de l'aide précieuse à l'heure de la épreuve — viennent enraciner en nous les fruits mêmes de l'Eucharistie.
Le double battement de cœur du chrétien
L'Eucharistie nous donne la chair et le sang du Christ : C'est le don total, le sommet, la nourriture absolue où Il vient habiter littéralement en nous. Jésus ne l'a-t-il pas affirmé ? « Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui » (Jean 6, 56).
Le Rosaire nous fait intérioriser sa vie : C'est le temps de la contemplation amoureuse, où l'on rumine sa Parole et ses actes. Comme le disait le saint Curé d'Ars, le chapelet est une chaîne douce qui nous relie au Ciel.
Associer l'Eucharistie fréquente et la prière du Rosaire, c'est s'offrir un véritable équipement pour traverser le tumulte du monde. C'est laisser le Christ nous nourrir à l'autel, puis se laisser conduire par sa Mère tout au long de la semaine pour que cette nourriture porte du fruit.
Une invitation à la simplicité
Inutile d'être un théologien ou d'avoir des heures devant soi. Prendre dix ou quinze minutes pour méditer une dizaine de chapelets après une messe de semaine, ou le soir chez soi, c'est ouvrir la porte à Celui qui répète sans cesse : « Demandez, et l'on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez » (Matthieu 7, 7).
Entre le pain partagé sur l'autel et les grains glissés entre nos doigts, le Christ et sa Mère ne cessent de nous tendre la main pour nous redire : « Je suis avec vous tous les jours ».

Rosaire Promesse de grâces

Dans la tradition catholique, les promesses du Rosaire font référence aux 15 grâces que la Vierge Marie aurait transmises au bienheureux Alain de la Roche au XVe siècle (et qui ont reçu l'approbation du Vatican à la fin du XIXe siècle) pour tous ceux qui prient fidèlement le chapelet ou le rosaire.
Elles mettent en lumière la puissance spirituelle de cette prière mariale, qui prolonge d'une certaine manière l'esprit de l'Eucharistie en nous faisant méditer la vie du Christ aux côtés de sa Mère.
Voici les 15 promesses de Notre-Dame du Rosaire :
Protection spéciale : À tous ceux qui réciteront dévotement mon Rosaire, je promets ma protection toute spéciale et de très grandes grâces.
Obtention des grâces : Celui qui persévérera dans la récitation de mon Rosaire recevra des grâces signalées (ou verra ses prières exaucées).
Bouclier contre le mal : Le Rosaire sera une armure très puissante contre l'enfer ; il détruira les vices, délivrera du péché et dissipera les hérésies.
Floraison des vertus : Il fera fleurir les vertus et les bonnes œuvres, obtiendra aux âmes les miséricordes divines les plus abondantes et substituera l'amour de Dieu à l'amour du monde.
Préservation : Celui qui se confie en moi par le Rosaire ne périra point.
Grâce et conversion : Celui qui récitera pieusement mon Rosaire en considérant ses mystères ne sera point accablé par le malheur, ne mourra point d'une mort subite ou non préparée ; s'il est pécheur, il se convertira ; s'il est juste, il croîtra en grâce et méritera la vie éternelle.
Secours à l'heure de la mort : Les vrais dévots de mon Rosaire ne mourront pas sans les secours de l'Église (les sacrements).
Lumière divine : Ceux qui réciteront mon Rosaire trouveront pendant leur vie et à leur mort la lumière de Dieu, la plénitude de ses grâces et participeront aux mérites des bienheureux.
Délivrance du Purgatoire : Je délivrerai très promptement du purgatoire les âmes dévotes à mon Rosaire.
Gloire céleste : Les véritables enfants de mon Rosaire jouiront d'une grande gloire dans le Ciel.
Exaucement : Tout ce qu'on demandera par le Rosaire, on l'obtiendra.
Assistance dans les besoins : Ceux qui propageront mon Rosaire seront secourus par moi dans toutes leurs nécessités.
Fraternité avec les saints : J'ai obtenu de mon Fils que tous les membres de la Confrérie du Rosaire aient pour frères, en la vie et à la mort, les saints du Ciel.
Filiation divine : Ceux qui récitent mon Rosaire sont tous mes fils bien-aimés, les frères et sœurs de Jésus-Christ.
Signe de prédestination : La dévotion à mon Rosaire est un grand signe de prédestination

samedi 26 septembre 2026

Aquarelles






eyck Mon Chien fait par une remarquable aquarelleuse Lauly. 






Jacob Van Eyck Répertoire

Voici qui était Jacob van Eyck (v. 1590 – 1657) :Le musicien d'Utrecht : Aveugle de naissance, il s'installe à Utrecht dans les années 1620. Il devient le carillonneur officiel de la cathédrale d'Utrecht (la célèbre Domtoren) et le directeur des cloches de toute la ville.Un acousticien hors pair : Doté d'une ouïe exceptionnelle, il a collaboré avec les plus grands fondeurs de l'époque pour perfectionner la forme et l'accordage des cloches. Ses découvertes scientifiques sur les harmoniques ont suscité l'admiration de savants comme René Descartes.Le maître de la flûte à bec : En dehors du carillon, il était un flûtiste virtuose. Il passait ses soirées à jouer et improviser dans les jardins d'Utrecht.Une œuvre monumentale : Il est l'auteur du Der Fluyten Lust-hof (Le Jardin des délices de la flûte). Publié à Utrecht, ce recueil reste à ce jour la plus vaste collection de musique pour un instrument à vent solo de toute l'histoire de la musique occidental

Le chef-d'œuvre de Jacob van Eyck s'intitule Der Fluyten Lust-hof (Le Jardin des délices de la flûte). Publié à Utrecht et Amsterdam au milieu du XVIIe siècle (entre 1644 et 1656), il s'agit d'un pilier absolu du répertoire mondial de la flûte à bec.Ce recueil unique se distingue par son concept, sa structure et son histoire :Le concept des « variations » (ou diminutions) : Van Eyck prenait les grands « tubes » musicaux de l'Europe de l'époque – des chansons populaires, des airs de danse, mais aussi des psaumes religieux – et en composait des variations de plus en plus rapides et virtuoses. La mélodie de base (l'aria) se retrouve ainsi brodée de notes courtes (les diminutions).Un répertoire paneuropéen : Le recueil contient près de 150 compositions solo. On y croise des airs français (comme ceux d'Estienne Moulinié), des mélodies anglaises (de John Dowland), ainsi que des pièces italiennes ou des cantiques hollandais.Pour quel instrument ? Ces pièces ont été écrites spécifiquement pour la flûte à bec soprano solo (parfois appelée hand-fluit en néerlandais).Un double usage d'époque : Bien que l'œuvre soit techniquement redoutable aujourd'hui, elle a été initialement publiée par Paulus Matthysz pour les musiciens amateurs aisés d'Utrecht. C'était aussi le carnet de route de Van Eyck, qui jouait ces morceaux le soir pour divertir les promeneurs dans le jardin public de l'église Saint-Jean (St. Janskerk) d'Utrecht.Une dictée musicale : Étant aveugle de naissance, Jacob van Eyck ne pouvait pas écrire ses partitions. Il a dû dicter l'intégralité de ses variations à des tiers pour que son éditeur puisse graver les plaques d'impression.Aujourd'hui encore, l'étude du Fluyten Lust-hof est une étape obligatoire pour tout flûtiste à bec souhaitant maîtriser la virtuosité baroque.

La petite voie de Sainte Thérèse de Lisieux

Qu'est-ce que la « petite voie » de Sainte Thérèse ?

​La « petite voie » (ou la voie d'enfance spirituelle) est la grande découverte spirituelle de Sainte Thérèse de Lisieux. Face à sa propre faiblesse et à l'immensité de la sainteté, elle a compris qu'elle ne pouvait pas gravir la « grande montagne » de la perfection par ses propres forces.

​Elle a alors imaginé l'ascenseur de la grâce : les bras de Jésus. Plutôt que de grandir par le mérite, elle a choisi de rester petite, s'en remettant entièrement à la miséricorde divine.

​Les piliers de la petite voie au quotidien

  • ​L'abandon et la confiance totale : Être petit, c'est reconnaître sa misère et tout attendre de Dieu, comme un enfant qui s'endort sans inquiétude dans les bras de ses parents.
  • ​Le refus du découragement : Pour Thérèse, nos chutes et nos imperfections ne doivent pas nous éloigner de Dieu. Au contraire, elles sont l'occasion de se jeter plus vite dans Son cœur miséricordieux.
  • ​La sanctification de l'ordinaire : Pas besoin de faire de grandes choses extraordinaires. La petite voie consiste à accomplir les gestes les plus simples de la vie quotidienne — un sourire, un service rendu en cachette, un travail fastidieux — avec un amour immense.
  • ​Le « tout est grâce » : C'est regarder chaque événement de la journée, qu'il soit joyeux ou douloureux, comme un cadeau de l'amour de Dieu pour nous faire grandir.
  • ​"La sainteté ne consiste pas en telle ou telle pratique, elle consiste dans une disposition du cœur qui nous rend petits et humbles entre les bras de Dieu." — Sainte Thérèse de Lisieux

Fabienne de Voogd

Fabienne de Voogd est une violoncelliste professionnelle, gambiste et pédagogue française, originaire et active dans la région de Rouen (Seine-Maritime). [1, 2]
Elle est la directrice et la fondatrice de l'ensemble de musique baroque et ancienne Musica Antica. [1, 2]
Voici ses principaux rôles et contributions artistiques :
  • Direction de Musica Antica : Au sein de cet ensemble à géométrie variable, elle assure la direction artistique et y joue de la viole de gambe. Elle y collabore étroitement avec les musiciennes Ghislaine Duménil et Agnès Lecoq (aux flûtes à bec), ainsi qu'avec le donateur et musicien Jean-Claude Brasseur (au clavecin et à l'orgue à coffre). L'ensemble se produit régulièrement dans les églises et les espaces patrimoniaux de Normandie (comme à Bosc-Mesnil, Bonsecours ou la Cathédrale de Rouen). [1, 2, 3, 4]
  • Enseignement : Musicienne accomplie, elle transmet également son savoir. Elle a notamment enseigné la viole de gambe à d'autres professionnels de la région, y compris à Agnès Lecoq. [1]
  • Fondation de l'Ensemble Musicelli : En dehors de la musique historique, elle a créé en 2004 l'Ensemble Musicelli de Rouen. Il s'agit d'une formation de violoncellistes amateurs dont elle assure l'encadrement, explorant un répertoire très vaste allant de la musique médiévale aux morceaux des Beatles. [1, 2]

Ruth Brelage

Ruth Brelage (également connue en Allemagne sous son nom d'épouse Ruth Brelage-Norda) est une musicienne et pédagogue allemande, spécialisée dans la flûte à bec (Blockflöte). Elle forme le trio de musique ancienne de l'Ensemble Browning aux côtés d'Agnès Lecoq et de la Néerlandaise Annika Duits. [1, 2]
Voici les éléments marquants de son profil professionnel en Allemagne :
  • Pédagogie et Enseignement : Elle exerce en tant que professeure de musique outre-Rhin. Elle enseigne notamment la flûte à bec au sein de la Musikschule Bünde (école de musique de la ville de Bünde, située dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie). [1, 2]
  • Activités de Concert : En plus de ses tournées en France avec l'Ensemble Browning, elle se produit régulièrement en Allemagne lors de concerts d'enseignants ou de formations de musique de chambre (notamment au sein de quatuors de flûtes à bec). Son répertoire s'étend de la musique de la Renaissance et de la cour d'Angleterre du XVIe siècle jusqu'aux pièces baroques. [1, 2]
  • Réseau Professionnel : Elle fait partie du réseau de l'ERTA Deutschland (European Recorder Teachers Association), l'association européenne des professeurs de flûte à bec, qui rassemble les concertistes et pédagogues spécialisés. [1]

Annika Duits

Annika Duits est une musicienne et pédagogue néerlandaise, flûtiste spécialisée dans la flûte à bec (blokfluit) et la musique baroque. Elle est notamment connue pour faire partie de l'Ensemble Browning aux côtés d'Agnès Lecoq et de Ruth Brelage. [1, 2]
Voici les éléments clés de son parcours professionnel :
  • Formation : Elle a été diplômée en 1995 du Conservatoire d'Utrecht (Hogeschool voor de Kunsten Utrecht) aux Pays-Bas, avec pour spécialité principale la flûte à bec. Elle a par la suite complété son parcours par des formations en Éveil Musical Général (AMV) et en direction de chœurs d'enfants. [1]
  • Enseignement : Parallèlement à sa carrière de musicienne d'ensemble, elle consacre une grande partie de son activité à la pédagogie. Depuis l'an 2000, elle enseigne la musique et anime des projets scolaires au sein d'institutions comme la Muziekschool Katwijk et la Muziekschool Krimpen aux Pays-Bas. [1, 2]
  • Répertoire de prédilection : Passionnée par la musique de la période baroque, elle affectionne particulièrement les œuvres aux sonorités riches et anciennes, à l'instar des pièces de Jean-Sébastien Bach. [1]

Ensemble Browning

L'Ensemble Browning, composé des musiciennes de musique ancienne Agnès Lecoq, Annika Duits et Ruth Brelage, est une formation spécialisée en flûte à bec et musiques historiques. [1]
Les traces de leur historique de concerts sont très ciblées et liées aux archives de leurs activités en région Normandie :
  • Tournée triennale : L'ensemble a principalement rayonné à travers l'organisation d'une tournée de concerts étalée sur trois années consécutives. [1]
  • Ancrage territorial : Leurs représentations et projets musicaux associés se sont concentrés dans des lieux patrimoniaux normands, notamment à l'Abbaye Saint-Martin de Boscherville (située en Seine-Maritime), un site régulièrement fréquenté par Agnès Lecoq pour ses projets et concerts de musique ancienne. [1]

Association Musicale de Mesnil Esnard. Concerts dans le passé.

L’Association Musicale du Mesnil-Esnard (AMME), souvent désignée comme l'école de musique de la commune de Seine-Maritime (76), entretient un lien historique fort avec la musique ancienne et des artistes locales comme la flûtiste Agnès Lecoq. [1, 2, 3, 4, 5]
L'Association Musicale du Mesnil-Esnard (AMME)
  • Historique : Créée en 1989 avec seulement 50 élèves à ses débuts, l’Association Musicale du Mesnil-Esnard s'est largement développée pour accueillir près de 200 élèves encadrés par une vingtaine de professeurs. Elle est dirigée depuis juin 2015 par Eric Bligny. [1]
  • Enseignement : L'école propose de multiples disciplines musicales (éveil musical, piano, guitare, violon, chant, etc.) ainsi qu'un Ensemble Orchestral qui anime activement la vie culturelle locale. [1, 2, 3, 4]
Les Concerts d'Agnès Lecoq au Mesnil-Esnard
Artiste musicienne, flûtiste à bec et enseignante diplômée du CNR de Rouen, Agnès Lecoq s'est produite à plusieurs reprises au Mesnil-Esnard, notamment avec l'ensemble de musique baroque et ancienne Musica Antica. [1, 2, 3]
  • Le concert phare : L'ensemble a notamment donné un grand spectacle historique dédié au compositeur Henry Purcell à la salle des fêtes du Mesnil-Esnard. [1]
  • Composition de l'ensemble lors de ces représentations : Agnès Lecoq (flûtes à bec), Ghislaine Duménil (flûtes à bec), Arianne Toullalan, Isabelle Fima, Leila Galeb (chant), Fabienne de Voogd (viole de gambe) et Jean-Claude Brasseur (clavecin). [1]

Renaud Merle Dubourg

Renaud Merle du Bourg est un illustrateur indépendant et enseignant d'arts plastiques basé à Rouen, en Normandie. [1, 2]
Il est particulièrement actif dans la transmission de son savoir-faire artistique et anime plusieurs ateliers réguliers, notamment au sein de l'Association des Familles de Mont-Saint-Aignan : [3, 4]
  • Ateliers d'aquarelle et de dessin : Il y enseigne les techniques de l'aquarelle, de la peinture et du dessin pour tous les niveaux, guidant notamment ses élèves dans la création de carnets de voyages. [3, 4]
  • Ateliers de Bande Dessinée (BD) et Manga : Il propose des cours d'initiation et de perfectionnement aux techniques d'illustration du 9e art pour les adolescents et les adultes. [3]
Parallèlement à ses cours, il collabore à des projets éditoriaux et des expositions locales mettant à l'honneur le travail à l'aquarelle et l'illustration. [5, 6]
Souhaitez-vous obtenir des précisions sur les horaires de ses cours, ses coordonnées, ou cherchez-vous à voir ses créations artistiqu